Socialisme République Sénégal

Le Temps de la République

Mais pour qui se prend Abdou Latif Coulibaly ?

assises nationales senegalLatif Coulibaly est un arrogant prétentieux. Oui nous osons le dire !
Il n'est pas plus difficile d'écrire un ouvrage sur la base de documents communiqués par autrui que de battre le pavé des rues de Dakar lors des manifestations en risquant de se faire tabasser par les calots bleus de Wade.

Voilà quelqu'un (Latif) qui a défendu les conclusions des Assises nationales à travers le pays et à l'étranger qui ose venir nous dire aujourd'hui que "les assises nationales, ce n'est pas la loi." Justement nous avions fait les assises pour que cela devienne la loi dans la mesure du possible et dans le cadre de discussions comme d'ailleurs s'y était engagé en y adhérant son chef Macky Sall, sans aucune réserve du reste, contrairement à ce qu'ont prétendu ses partisans. N'est ce pas Latif au début de la Présidence de Macky Sall qui lui reprochait de ne pas appliquer les conclusions des assises en ne nommant pas un Ministre de l'Intérieur indépendant ? Il devait peut-être avoir une dent contre Mbaye Ndiaye... 
Nous considérons que de telles déclarations de la part de Latif constituent une insulte aux doyens Mbow et autres qui ont oeuvré pendant des années pour le succès des assises de mannière totalement désintéressée.

Qui sont les Wadistes éternels ?

Nous ne voulions pas commenter l'interview d'Aida Ndiongue ex Maire des HLM sous le régime socialiste transhumante de la première heure et convertie au Wadisme lorsqu'elle affirmait le week end dernier qu'elle ne rejoindra jamais l'APR et affichait à la face des sénégalais son "amour éternel" pour Wade qu'elle comparait à un "Garmi" (les garmi constituaient la caste des aristocrates wolof dont étaient issus les rois et les grands dignitaires).

Nous avons été conforté dans notre théorie de toujours qui nous faisait dire que Wade avait en réalité "convaincu" ses "partisans éternels" par la force persuasive de l'argent lorsque Mme Ndiongue a avoué que Wade lui donnait en cadeau des sommes d'argent qu'elle n'aurait jamais imaginé recevoir en cadeaux. Mme Ndiongue nous a avoué à demi-mots que Wade puisait allégrement dans les fonds politiques quasi inépuisables pour créer de nouveaux milliardaires comme ce dernier l'a lui-même prétendu.

Une nomination surprenante et incompréhensible du président de la République, celle d’Aminata Niane, mais pourquoi et à quelles fins? Par Mandiaye Gaye

Mandiaye Gaye

La nomination d’Aminata Niane comme conseillère spéciale avec rang de ministre, pour les grands travaux dit-on, a surpris plus d’un, et a été unanimement désapprouvée, même dans les propres rangs de l’ancien régime. Jusqu’à présent, aucune des décisions prises par le président Macky Sall, n’a été aussi contestable et injustifiable à tout point de vue. S’il est vrai, que c’est dans ses prérogatives en tant que président de la République de nommer qui il veut dans les fonctions, il devrait tout de même tenir compte de l‘opinion publique, surtout, quand celle-ci désapprouve sans équivoque, sa décision dans une très large mesure. Jamais, de mémoire de Sénégalais, dans notre jeune République, nomination n’a été tant désapprouvée, décriée et contestée presque unanimement.


S’il y a un point faible ou un point sur lequel le Président devrait revenir ou bien regarder deux fois avant de décider, c’est bien celui des nominations. On ne cesse de s’étonner ou d’être surpris par quelques nominations du président de la République, après chaque Conseil des ministres, tellement qu’elles sont parfois bizarres, inopportunes et inadéquates à tous égards. Et au-delà de leur caractère contradictoire ou en porte-à-faux avec la rupture prônée et proclamée par lui-même de rompre avec les pratiques très contestées de Me Wade. Voilà pourquoi certains ont été frappés de stupeur, en apprenant la nouvelle.

La conférence de presse de Wade, une "Piteuse diversion !" par Vieux SAVANE

Wade et son fils !

Assurément Me Abdoulaye Wade ne veut pas qu’on touche à ses enfants et à son épouse. A entendre l’ancien président de la République, ils n’auraient rien géré. Ils n’auront pas été en contact avec des sommes d’argent. Ce sont plutôt les autres qui étaient des ordonnateurs des dépenses. Prêts à balancer les enfants des autres, il se montre protecteur des siens. Lui qui a mis au cœur de l’Etat sa famille et plus particulièrement chanté les louanges d’un fils qui, à lui seul, contrairement à tous les autres,  avait la capacité de gérer quatre ministères.

Sénégal- A propos des Ministres Conseillers à la Présidence

latif moubarackDes voix s'élèvent qui pour rallier qui pour critiquer la présence et le nombre des "Ministres conseillers" auprès de Macky Sall. Qu'en est-il exactement ?

 En France des dispositions précises fixent les attributions des Ministres conseillers.

L'article 33 du décret du 19 avril 1950 précise que les ministres conseillers ont vocation à exercer les fonctions de chef des missions économiques à l'étranger dans les pays dont les relations économiques et commerciales avec la France revêtent une grande importance. L'article 4 du décret du 3 mai 2002 leur a ouvert également l'accès aux fonctions de chefs des services économiques à l'étranger.

Réflexions autour des législatives sénégalaises du 1er juillet 2012 : entre la logique de coalitions et le pragmatisme de gouvernement, la coalition ou le désaveu !

repartition deputes dprtmt 2012Le Sénégal s'achemine vers des élections législatives le 1er juillet 2012, après une entente entre le Président Macky Sall et la majorité parlementaire libérale ayant abouti à un vote d'une loi de report. Des coalitions sont en train de se former entre les différents partis et groupes politiques. D'un côté on assiste à une division au sein de l'actuelle majorité parlementaire libérale et de l'autre à des négociations au sein de la Coalition Bennoo Bokk Yakaar qui regroupait les partis opposés à un troisième mandat de Wade et qui se sont coalisés autour de Macky Sall au 2ème tour de l'élection présidentielle que ce dernier a remporté avec une large majorité de près de 65 %.

 

Il convient de rappeler les règles qui organisent l'élection des députés avant d'en tirer des analyses de compétitivité électorale au vu des forces en présence.

LE 25 MARS 2012 VOTONS MACKY SALL. AU NOM DE LA REPUBLIQUE !

wade macky« On me lance à la tête des kilométrages de route… moi je parle de millions d’hommes… à qui on a inculqué savamment… l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme. » (Aimé Césaire – Discours sur le colonialisme)

 

 

 

Avec la défaite au 1er tour de l’élection présidentielle sénégalaise du 25 février dernier de ce qu’il est convenu d’appeler « les forces de gauche » sur laquelle nous ne reviendrons pas (lire notre lecture des résultats du 1er tour ici : http://socialisme-republiquesn.org/201202271563/divers/humeurs/notre-lecture-du-scrutin-du-dimanche-26-fevrier-2012), parce qu’il urge selon nous de s’attaquer au principal problème de notre pays, beaucoup de membres et sympathisants de ces forces de gauche ou d’autres citoyens hésitent, ne veulent pas se déplacer au second tour par déception ou par dépit ou pire veulent voter Wade parce que ce dernier, qui disait que les promesses n’engagent que ceux qui y croient, aurait encore promis de faire un mandat de 3 ans. Ce qui arrangerait les forces de gauche parce que si Macky Sall gagne, il en aura pour 10 ans ou plus alors que Wade vieux, ne peut rester longtemps au pouvoir.

Alliances en vue du scrutin du 26 février 2012 : entre incohérences et transhumance avant la lettre (Mody Niang)

mody niangLa candidature de Me Wade a été tout naturellement validée par le Conseil constitutionnel. Sans surprise, le président sortant s’accroche de toutes ses forces à sa candidature et a commencé, tambour battant, à battre campagne. J’ai toujours appelé l’opposition à ne pas dissoudre toutes ses forces dans le combat contre cette très controversée candidature, mais à se préparer aussi, parallèlement, à l’important scrutin du 26 février 2012. Un journaliste, des plus brillants du pays, m’a d’ailleurs formellement objecté qu’il n’était pas possible de mener de front ces deux combats. C’est son droit le plus absolu, même si sa certitude ne m’a pas du tout convaincu.
Donc, depuis le 5 février 2012, les 14 candidats retenus se sont jetés dans la rude bataille pour la conquête du fauteuil présidentiel. Pendant que la campagne électorale se déroule, il convient de s’arrêter sur certaines alliances qui se sont nouées ça et là. D’ores et déjà, je reconnais à chacun, à chacune de nos compatriotes, le droit de faire compagnonnage avec le candidat de son choix. Certaines alliances posent cependant problème et incitent à la réflexion.

Le choix responsable (Ndiengoudy Ibrahima Sall)

carte electeur_senegalJamais une démocratie n’a si mal porté son nom. Jamais une République n’a été moins publique. Désormais, l’espoir est dans l’audace. L’audace du sursaut et de la rupture. Qu’on ne s’y trompe pas. Accabler de tous les maux un octogénaire qui ne jouit plus de toutes ses facultés physiques et intellectuelles est une insulte à notre conscience politique. Les sénégalais, sans distinction aucune, ont conscience que l’état de la nation est imputable à un système cancéreux et sclérosé à la tête duquel trône un otage. Les excroissances « dissidentes » du PDS – REWMI et APR- ont précipité l’ensemble de la classe politique, avec ce cynisme qui leur est propre, dans un débat stérile sur une prétendue dévolution consanguine en gestation. Une entreprise de diversion comme pour se dédouaner du bilan comptable de l’alternance.

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