La conférence de presse de Wade, une "Piteuse diversion !" par Vieux SAVANE
- Détails
- Créé le mardi 29 mai 2012 09:56
- Affichages : 33
Assurément Me Abdoulaye Wade ne veut pas qu’on touche à ses enfants et à son épouse. A entendre l’ancien président de la République, ils n’auraient rien géré. Ils n’auront pas été en contact avec des sommes d’argent. Ce sont plutôt les autres qui étaient des ordonnateurs des dépenses. Prêts à balancer les enfants des autres, il se montre protecteur des siens. Lui qui a mis au cœur de l’Etat sa famille et plus particulièrement chanté les louanges d’un fils qui, à lui seul, contrairement à tous les autres, avait la capacité de gérer quatre ministères.
Sénégal- A propos des Ministres Conseillers à la Présidence
- Détails
- Créé le jeudi 10 mai 2012 15:26
- Affichages : 304
Des voix s'élèvent qui pour rallier qui pour critiquer la présence et le nombre des "Ministres conseillers" auprès de Macky Sall. Qu'en est-il exactement ?
En France des dispositions précises fixent les attributions des Ministres conseillers.
L'article 33 du décret du 19 avril 1950 précise que les ministres conseillers ont vocation à exercer les fonctions de chef des missions économiques à l'étranger dans les pays dont les relations économiques et commerciales avec la France revêtent une grande importance. L'article 4 du décret du 3 mai 2002 leur a ouvert également l'accès aux fonctions de chefs des services économiques à l'étranger.
Réflexions autour des législatives sénégalaises du 1er juillet 2012 : entre la logique de coalitions et le pragmatisme de gouvernement, la coalition ou le désaveu !
- Détails
- Créé le samedi 21 avril 2012 09:40
- Affichages : 76
Le Sénégal s'achemine vers des élections législatives le 1er juillet 2012, après une entente entre le Président Macky Sall et la majorité parlementaire libérale ayant abouti à un vote d'une loi de report. Des coalitions sont en train de se former entre les différents partis et groupes politiques. D'un côté on assiste à une division au sein de l'actuelle majorité parlementaire libérale et de l'autre à des négociations au sein de la Coalition Bennoo Bokk Yakaar qui regroupait les partis opposés à un troisième mandat de Wade et qui se sont coalisés autour de Macky Sall au 2ème tour de l'élection présidentielle que ce dernier a remporté avec une large majorité de près de 65 %.
Il convient de rappeler les règles qui organisent l'élection des députés avant d'en tirer des analyses de compétitivité électorale au vu des forces en présence.
LE 25 MARS 2012 VOTONS MACKY SALL. AU NOM DE LA REPUBLIQUE !
- Détails
- Créé le vendredi 9 mars 2012 12:45
- Affichages : 85
« On me lance à la tête des kilométrages de route… moi je parle de millions d’hommes… à qui on a inculqué savamment… l’agenouillement, le désespoir, le larbinisme. » (Aimé Césaire – Discours sur le colonialisme)
Avec la défaite au 1er tour de l’élection présidentielle sénégalaise du 25 février dernier de ce qu’il est convenu d’appeler « les forces de gauche » sur laquelle nous ne reviendrons pas (lire notre lecture des résultats du 1er tour ici : http://www.socialisme-republiquesn.org/201202271563/divers/humeurs/notre-lecture-du-scrutin-du-dimanche-26-fevrier-2012), parce qu’il urge selon nous de s’attaquer au principal problème de notre pays, beaucoup de membres et sympathisants de ces forces de gauche ou d’autres citoyens hésitent, ne veulent pas se déplacer au second tour par déception ou par dépit ou pire veulent voter Wade parce que ce dernier, qui disait que les promesses n’engagent que ceux qui y croient, aurait encore promis de faire un mandat de 3 ans. Ce qui arrangerait les forces de gauche parce que si Macky Sall gagne, il en aura pour 10 ans ou plus alors que Wade vieux, ne peut rester longtemps au pouvoir.
Alliances en vue du scrutin du 26 février 2012 : entre incohérences et transhumance avant la lettre (Mody Niang)
- Détails
- Créé le lundi 13 février 2012 12:30
- Affichages : 124
La candidature de Me Wade a été tout naturellement validée par le Conseil constitutionnel. Sans surprise, le président sortant s’accroche de toutes ses forces à sa candidature et a commencé, tambour battant, à battre campagne. J’ai toujours appelé l’opposition à ne pas dissoudre toutes ses forces dans le combat contre cette très controversée candidature, mais à se préparer aussi, parallèlement, à l’important scrutin du 26 février 2012. Un journaliste, des plus brillants du pays, m’a d’ailleurs formellement objecté qu’il n’était pas possible de mener de front ces deux combats. C’est son droit le plus absolu, même si sa certitude ne m’a pas du tout convaincu.
Donc, depuis le 5 février 2012, les 14 candidats retenus se sont jetés dans la rude bataille pour la conquête du fauteuil présidentiel. Pendant que la campagne électorale se déroule, il convient de s’arrêter sur certaines alliances qui se sont nouées ça et là. D’ores et déjà, je reconnais à chacun, à chacune de nos compatriotes, le droit de faire compagnonnage avec le candidat de son choix. Certaines alliances posent cependant problème et incitent à la réflexion.
Le choix responsable (Ndiengoudy Ibrahima Sall)
- Détails
- Créé le mercredi 8 février 2012 14:25
- Affichages : 102
Jamais une démocratie n’a si mal porté son nom. Jamais une République n’a été moins publique. Désormais, l’espoir est dans l’audace. L’audace du sursaut et de la rupture. Qu’on ne s’y trompe pas. Accabler de tous les maux un octogénaire qui ne jouit plus de toutes ses facultés physiques et intellectuelles est une insulte à notre conscience politique. Les sénégalais, sans distinction aucune, ont conscience que l’état de la nation est imputable à un système cancéreux et sclérosé à la tête duquel trône un otage. Les excroissances « dissidentes » du PDS – REWMI et APR- ont précipité l’ensemble de la classe politique, avec ce cynisme qui leur est propre, dans un débat stérile sur une prétendue dévolution consanguine en gestation. Une entreprise de diversion comme pour se dédouaner du bilan comptable de l’alternance.
Excellence ! (Par Ndiengoudy Sall)
- Détails
- Créé le mercredi 8 février 2012 14:21
- Affichages : 84
L’hypocrite bienséance exige que l’on vous traite avec déférence compte tenu de la grandeur et de la noblesse de la fonction que vous exercez. Permettez-moi, le temps d’une lettre, de surseoir à ce principe. Ainsi, je vous prie d’avance d’excuser mon impertinence si tant est que mes propos puissent passer pour telle. A l’heure où j’écris ces mots, le temps nous est compté, épargnez moi donc ces protocolaires formules d’usages, ces lâches euphémismes, ces verbiages intellectuellement insultants, ces langues de bois politiquement correctes, bref tous ces discours creux et consensuels qui ôtent à ma requête toute sa substance. Toutefois, je sais que vous ne me lirez pas, non seulement parce que votre agenda électoral ne vous le permet sans doute pas mais aussi et surtout parce que vous ne lisez ni n’écoutez tous ceux qui ne font votre éloge.
Contribution : "Tourner la page libérale: par quel moyen ?" Par Diomaye (Ndongo) Faye
- Détails
- Créé le samedi 24 décembre 2011 16:08
- Affichages : 147
Les personnes qui ont un minimum de familiarité avec la vie politique de notre pays n’auront aucune difficulté à s’accorder sur une évidence: mettre fin à l’ère Wade est aujourd’hui la préoccupation majeure chez bon nombre de nos compatriotes. Il n’est aussi pas difficile de prouver que l’écrasante majorité des hommes politiques sénégalais qui veulent servir leur pays et non s’en servir, préfèrent que Me Abdoulaye Wade, du fait de son âge avancé, prenne sa retraite politique bien méritée en février 2012. Pour améliorer les chances de l’opposition de faire partir Wade, beaucoup avaient souhaité de tout cœur que Bennoo puisse arriver à un consensus autour d’un candidat de l’unité et du rassemblement.
La situation politique sénégalaise Et si nous nous trompions, encore une fois, de débats ?
- Détails
- Créé le dimanche 4 décembre 2011 11:06
- Affichages : 234
La politique est moins une affaire de personnes que d’idées. La politique est moins une affaire d’individus que d’entités ou d’équipes capables de porter et de mettre en application les bonnes idées même si ces dernières peuvent et parfois doivent être impulsées par un leader.
Voilà donc près de 12 ans que nous nous battons plus contre le régime de Wade que contre Wade lui même malgré les défauts que les anciens lui avaient trouvés parce que tout simplement nous n’avions jamais pensé que le libéralisme prôné par le PDS soit la bonne solution pour sortir le Sénégal du sous développement.
Plus d'articles...
- Vrais et faux débats autour de la candidature unique et véritables enjeux de l'élection présidentiel
- Lettre Ouverte à Grand-père Abdoulaye WADE (Par Macoumba Loum)
- Main basse sur Mbane - Lettre ouverte à Maître Abdoulaye Wade Président de la République du Sénégal
- Inscriptions sur les listes électorales en France et aux USA
- Mamadou Lamine Loum : "Nous avons laissé un legs conséquent au pouvoir rentrant mais "
- "Les socio-démocrates : les sauveurs de la république " Par Ousmane Faye
- Abdoulaye Makhtar Diop, Alassane Daly Ndiaye et Mamadou Diop partis au festin libéral
- « Lettre Ouverte à Souleymane Jules DIOP » par Amadou BARRY
- Le problème de droit d'une troisième candidature du Président Abdoulaye WADE : corrigé
- Tentative dimportation au Sénégal du discours gambettiste (Léon Gambetta) sur la méritocratie




