Socialisme République Sénégal

Le Temps de la République

A propos de la pénurie d’eau à Dakar : l’Etat, la SDE, la SONES et « pauvres » de nous autres

Des populations assoiffées à la recherche du précieux liquideIl faut parfois aller au-delà des faits pour essayer de comprendre les raisons qui expliquent qu’une entreprise chargée d’assurer la fourniture de cet élément vital qu’est l’eau tarde à le faire depuis des jours sans que des mesures de représailles n’aient été jusque-là prises contre une entreprise qui se joue de la patience des sénégalais en leur faisant des promesses de retour à la normale qu’elle ne tient pas.

A propos du nouveau gouvernement du Sénégal, de Mimi Touré et des autres…

senegal peupleDes craintes non confirmées

Nous nourrissions au début quelques craintes à l’annonce du remaniement et du départ d’Abdoul Mbaye remplacé par Mimi Touré un Dimanche matin, sans crier gare.

 Nous nous disions que les lobbies qui œuvraient dans l’ombre contre le PM avaient atteint leur objectif et réussi à mettre à terre Abdoul. C’est peut-être vrai mais nous ne connaissons pas en définitive les raisons du départ de Abdoul Mbaye et toute explication tendant à le lier à l’affaire Habré serait mal venue et très osée car l’affaire Habré n’a pas encore été appelée ni jugée par le Tribunal spécialement mis en place. On ne peut condamner de soi-disant complices qui n’ont même pas encore été entendus. Macky Sall n’est pas du genre à agir de la sorte.

Abdoul Mbaye, Mamadou Diagna Ndiaye, Jules Diop, les journalistes et nous autres

innondationsCertaines vérités et évidences sont bonnes à rappeler. Yakham Mbaye nous en donne un exemple dans son article relatif à la gueguerre que se livreraient par journalistes et hommes de média interposés et intéressés (beaucoup de nos soi disants journalistes sont non seulement médiocres mais souvent "alimentaires"), Mamadou Diagna Ndiaye et... Abdoul Mbaye.

Pourquoi les privilèges de juridiction des Ministres doivent cesser avec leur mandat ? Approche idéologique

privilegeL'immunité juridictionnelle dont se prévalent les mis en cause dans l'affaire des biens mal acquis est un avatar du passé qui doit être réformé. Pourquoi ?

L'irresponsabilité des Présidents s'est longtemps fondée sur une fiction juridique résumée par la célèbre formule "The King can not do Wrong" (le Roi ne peut mal faire) qui s'appliquait au monarque britannique. Quoiqu'il arrive, on ne pouvait le mettre en cause, ses Ministres assumant progressivement la responsabilité de ses actes. Cette fiction a pour l'essentiel été étendue à tous les chefs d'Etat, qu'ils soient ou non Monarques. La France puis le Sénégal colonisé ont intégré cette idée dans leur droit positif.

A propos du statut pénal des anciens Ministres - Vous avez dit privilège de juridiction ?

wadesarkoLe privilège de juridiction est une pratique de l'ancien régime en France pour éviter que des procès sans motifs valables soient mis sur la tête d'adversaires politiques et empêcher ainsi des élus ou des gouvernants d'exercer les fonctions pour lesquelles ils ont reçu mandat du peuple et perturber ainsi le travail gouvernemental.

Pour assurer un fonctionnement convenable des institutions de la République et éviter l'instrumentalisation de la justice, il a été considéré qu'il fallait des motifs extrêmement sérieux pour lever le privilège de juridiction dont bénéficiaient les Ministres, Sénateurs ou Députés ou alors il fallait attendre la fin de leur mandat pour le poursuivre s'agissant du Président. C'était en quelque sorte une protection qu'il fallait assurer au gouvernement et aux actes de gouvernement.

Affaire Karim Wade contre peuple sénégalais : savoir lire entre les lignes

 pieuvre clan wadeSentant la fin proche, Karim Wade et ses semblables ne vont pas lésiner sur l'énorme butin de guerre qu'ils ont amassé durant ces 12 dernières années pour user de campagnes médiatiques nationaux et internationaux afin de décrédibiliser le processus de vérité et de sanction ordonné par le peuple sénégalais contre les fossoyeurs de la République.

Une campagne de calomnie et de désinformation est menée et sera menée par les Wade et compagnie parce qu'ils en ont les moyens. C'est pourquoi nous pensons qu'il ne faut accorder aucun crédit aux informations diffusées par certains médias comme la soi-disant "très sérieuse" "Lettre du Continent" et reprises, sans aucun recoupement, par certains sites d'informations sénégalais, copieurs-colleurs (non)professionnels, dont certains appartenant à la galaxie Karim Wade, sur de prétendues réactions de Dubai Port World, société mère. Ce torchon depuis qu'il a été vendu par Antoine Glaser semble perméable aux influences et au pouvoir de l'argent. Mais c'est peine perdue.

La Cour de Justice de la CEDEAO peut-elle "lever" une mesure d'interdiction de sortie du territoire national prononcée par un Etat membre ?

speculation fonciere foire cicesLa réponse à cette question est évidemment NON. Nous pensons que la décision de la Cour de justice de la CEDEAO n'a pas la portée que veulent lui donner les avocats du diable, pardon, les avocats des présumés fossoyeurs de la République.

Pourquoi ? Parce qu'il n'est pas dans les prérogatives d'un juge communautaire de se substituer à un juge national pour juger de l'opportunité d'une mesure de sauvegarde et/ou de police prévue par les textes nationaux sénégalais. Sauf pour les requérants visés par la mesure à déférer devant ce juge communautaire la non-conformité du texte national au droit communautaire. Or ce n'était non seulement pas l'objet principal de la manœuvre des présumés détourneurs de deniers publics mais la Cour de Justice de la CEDEAO ne s'est prononcé ni sur la légalité de la CREI ni sur la conformité des textes sénégalais applicables en matière d'interdiction de sortie du territoire.

A propos de la Décision de la Cour de Justice de la CEDEAO dans l'affaire des biens mal acquis

bien mal acquisIl y comme qui dirait de l'amateurisme dans le déroulement des poursuites et enquêtes dans le cadre de la traque des biens mal acquis. Sinon, il n y aurait pas eu cette décision de la Cour de Justice de la CEDEAO qui en apparence, nous disons en apparence seulement, semble donner raison aux Karim Wade et compagnie. Parce que plus que le fondement de la mesure, c'et la forme ou un processus, qui aurait été sanctionné.

Nous indiquons en mai 2012 qu'il fallait mettre à jour la Loi sur la Cour de répression de l'enrichissement illicite (http://socialisme-republiquesn.org/economie/des-crimes-%C3%A9conomiques/1576-s%C3%A9n%C3%A9gal-qui-a-peur-de-la-cour-de-r%C3%A9pression-des-crimes-%C3%A9conomiques-et-financiers). Nous en appelions à une nouvelle loi sur la répression des crimes économiques et financiers qui peut très bien prévoir des mécanismes et des gardes fous qui, sans porter atteinte à la présomption d'innocence ou à la garantie des droits de la défense, permettront de sauvegarder les intérêts de la République en permettant notamment la prise de mesures provisoires de sauvegarde des intérêts de l'Etat en frappant les avoirs des personnes poursuivies dans l'attente de l'issue des procès et en les privant de sortie du territoire.

Mody Niang : "La rupture attendue du 25 mars 2012 sera-t-elle jamais au rendez-vous ?"

mody niangLe 25 mars 2012, le Sénégal connaissait la deuxième alternance par les urnes. Ce jour-là, le peuple sénégalais portait sa confiance sur le candidat Macky Sall, en lui accordant 65 % de ses suffrages, et en confinant le vieux prédateur dans son maigre score du premier tour. Installé officiellement quatrième président de la République du Sénégal le 3 avril 2012, il réaffirme ses engagements de candidat notamment que, une fois élu, il mettrait en œuvre une politique vertueuse, sobre, efficiente et transparente. En d’autres termes, une gouvernance de totale rupture par rapport à celle qui a été sévèrement sanctionnée le 25 mars 2012.

Les crimes économiques à auditer

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