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Le Temps de la République

Contes et mécomptes de l’Anoci les sources de Latif Coulibaly : Analyse de la médiocre teneur des réactions et réponses épidermiques.

Image« Ne couvrez pas le Vrai par le faux et ne taisez pas la vérité alors que vous savez. » Le coran sourate 2 (La Vache), verset 42.

« 3O7 milliards de FCFA non justifiés, ni devant le Conseil de Surveillance, ni devant la représentation parlementaire  ont été engloutis, dont 2OO milliards pour 2O kilomètres  de route dans Dakar; 26 milliards pour des villas présidentielles qui ne sont jamais sorties de terre.

Les chiffres sont ahurissants, accusateurs, teintés de surfacturation, de détournement de deniers publics, de malversations financières : 18 milliards de dépenses de fonctionnement, 26 milliards pour la réfection de l’hôtel Méridien Président, 8 milliards pour l’affrètement d’un paquebot-hôtel, 1,4 milliards pour la plantation des cocotiers et palmiers, 687 millions pour l’aménagement et équipement du bureau du président de Conseil de surveillance, 400 millions pour l’Habillement des hôtesses et autres, 8 millions pour l’achat d’une lampe, 9 millions pour un poste de radio, etc. »

La liste de cette hécatombe financière made Karim Wade n’est pas exhaustive. Pour preuve, mettez vous à la lecture des sources de Latif Coulibaly pour tomber des nues : la pratique abusive des dépenses additionnelles, le pilotage à vue des chantiers, l’incohérence dans les procédures d’attribution et du contrôle des marchés. Un ensemble de faits qui dégage un fort parfum d’enrichissement illicite. C’est le constat d’une dérive financière avec une forte coloration d’abus de biens public. Selon un expert en la matière d’audit financier.

Convenons-en, à l’instar des observateurs avertis de la chose publique, les cercles au pouvoir auront bien du mal à élaborer une contre attaque sérieuse crédible, pour atténuer les effets dévastateurs de ce brûlot dont s’arrachent toutes les couches sociales du pays. De fait, la vie de l’Anoci se résume à une sarabande effrénée de milliards, à donner le vertige. 

De l’appréciation et analyse des experts en matière d’allocation de ressources financières publiques, cet œuvre littéraire est un descriptif de la comptabilité macabre, opaque, malsaine, tronquée, abusive, sombre, obscure, pire qu’une insouciance dépensière et caprice d’un homme, non formé dans la rectitude et discipline financière, agissant au nom de l’impunité. Poursuivant leurs réflexions sur le contenu du livre, ces mêmes voies autorisées par sermon d’éthique, de  constater que : «  c’est un mépris des critères d’allocations des ressources publiques  voire même un miroir reflétant, des tares managériales démesurément  présentes dans la gestion de l’Anoci de 2004 à 2009, cinq  années durant de dépenses extravagantes, le tout sur le dos des pauvres sénégalais ». A présent  les crimes financières de l’Anoci sont  dévoilées et révélées à la face du public dans une approche pédagogique sous le condensé d’un livre accablant qui sitôt parution est considéré comme livre de chevet par le peuple. Les sénégalaises et les sénégalais, les partenaires au développement ont été trompés et abusés par  des folies financières de Karim Wade  durant son festin financier à l’Anoci, distribuant des prébendes sans souci de contrôle ou évaluation dans l’affectation inopportune des finances. Les folles dépenses agrémentées par des voyages en jet privé dans les émirats, alors que les infortunés sénégalais empruntaient des embarcations de fortune pour l’émigration clandestine sont une preuve irréfutable de son insouciance de la survie du peuple confronté aux problèmes de survie quotidienne. 

Les sources dévoilées et étalées dans le livre, le bilan tronqué condensant les dépenses inopportunes  de l’Anoci, sous la houlette et dictée préparée de  Karim Wade présenté par son père comme un spécialiste de l’ingénierie financière, capable et apte de montages financiers les plus sophistiqués, est à plus d’un titre désastreux et mérite des solutions. Il est question  d’ajuster  les  équilibres de bonne gouvernance au nom de l’éthique, du droit, lesquels sont  rompus notamment dans son essence de  rectitude et de  discipline financière. Il reste que ce bradage des fonds publics et utilisation exagérée et  erronée des ressources publiques est punissable car de fautes très lourdes de gestion financière.  Tout s’est passé sous l’aile protectrice du Président de la République, son père, de l’aval et silence compromettant  de la majorité des députés de  l’Assemblée Nationale. Cette institution  est censée représenter le peuple et amplifier le cri de désarroi des populations scandalisées par telle male gouvernance publique. Conformément aux missions constitutionnelles de contrôle de l’exécutif dévolues,  l’Assemblée Nationale devait inviter l’Anoci à rendre compte devant la représentation nationale sur cette importante question de centaines de milliards nébuleusement affectées, fruit d’une gestion gaélique, catastrophique voire  désinvolte au mépris de la bonne gouvernance.  Mais encore de la complicité taciturne du conseil économique  d’antan, sous Mbaye Jacques Diop chargé d’assurer les fonctions de veille, de conseil, d’anticipation rationnelle pour que halte les dérives et abus  affaiblissant  la marche du pays.

    

Les réactions et réponses épidermiques des larbins n’ont pas tardé de se faire entendre, dans un tintamarre de bruit, comme des tonneaux vides en pleine descente rocailleuse. Sitôt le livre en question en circulation, et de toute évidence objet d’une appropriation unanime  par le peuple, le ‘‘griotisme’’ politique, nous voulons dire ces tambours auxquels ont recours les plus médiocres de l’alternance a retenti. Dans le lot quelqu’un se particularise en parlant des vertus des Wade, rien que pour réintégrer le cercle où il était éjecté certes pour mauvaise conduite, il a été chassé des alentours du Palais. Il a de la peine à ruminer le coup de balai qui lui est tombé sur la tête comme un mal propre. Il comptabilise pour les témoins de l’histoire, d’un parcours sinistre avec des  allées et entrées douteuses. Pour d’autres, c’est un  escroc de pire espèce, connu dans des malversations et volte face légendaire, opportuniste   en  tout genre. C’est la résonnance de voix non pertinentes dans l’analyse d’un groupe de lugubres personnes, aux antipodes de la crédibilité, de la bienséance, d’estime,  ne jouissant guère dans leur environnement immédiat d’aucune une once de leadership ou de respect, d’estime, de considérations valeureuses, fondées sur des principes de bonne conduite, de respect à la bonne parole. De surcroit, ils sont jugés par la jeunesse comme des boites de résonnance et de moralité douteuse, changeante au gré de leurs appétits financiers insatiables. 

Ce sont ces thuriféraires, ces flatteurs du père de Karim Wade, qui les premiers se sont mis en ordre dispersé pour justifier le manque de respect de l’orthodoxie financière et des distorsions scandaleuses de l’Anoci made by Karim Wade. Quel manque de personnalité et de dignité en plaidant le faux contre le vrai. De vrais ridicules dans leur approche car ne possédant aucun argument de valeur. Alors que tout le Sénégal est en attente de réponses justes et de l’implication des autorités de justice sur les abus et dérives de Karim Wade, ces personnes indexées de part leurs  voix sans référence se précipitent pour justifier le faux jusqu’à tomber dans le ridicule. Ces bénéficiaires du régime qui s’agitent sont arc bouté et sans retenue pour défendre le faux, le vol, le crime financier de Karim Wade et sans pudeur.

En ligne de mire une vieille dame sans vergogne, ni éthique ou attache de référence solide ? Sinon le vol face et la recherche facile de gain financier. Cette transhumante aux prairies vertes du régime en place qui jadis vivait des prébendes du défunt régime de PS sous la coloration les amis de Jean Colin et devenue sénatrice par le bon vouloir du Président Wade a déçu plus d’un musulman. Voila une personne se signalant musulmane et qui débute le ramadan sous la robe de l’avocat défendant le faux. Tout ce qui ressortait de sa bouche maquillée lors de son interview télévisé est la marque de son itinéraire politique changeante aux reflets sombres et peu luisant dans la fidélité. L’essentiel est d’ouvrir grandement la bouche pour vociférer et se faire payer pour ensuite entretenir un train de vie de luxe, meubles, bijoux. Peu importe la provenance, on fait du sale travail indigne en  accusant de mensonge le travail professionnel d’un journaliste spécialisé de l’investigation en plus d’une formation au long cours en Droit ; dénaturant sans fondement les points de vue crédibles d’un patriote. Le tout sous le couvert du statut de Sénateur. Quel dommage et absence d’éthique.

Dans le lot méprisable d’opportuniste, de militants douteux se signalent avec des profils au parcours académique ou professionnel peu élogieux, et sans envergure, des clowns politiques sans scrupule, ni déontologie professionnelle que l’alternance ne cesse d’entretenir au frais du pauvre contribuable. Nous voulons dire ces  militants douteux  et « chefs » de parti politique sans aucun membre actif autre que le détenteur de récépissé. Lequel document officiel est obtenu souvent sous la base de compromis et de partenariat de politique politicienne dont particulièrement l’engagement irresponsable de soutenir et accompagner les dérives et abus du régime de l’alternance. Ils sont souvent, conseillers ou occupants de poste de privilège dans le gouvernement pléthorique et dispendieux. Ces caméléons politiques sont des privilégiés; Conseiller spécial, Ministre conseiller sans ou  avec portefeuille. Tout ce triste monde rangé dans le ‘‘griotisme’’ et/ou larbinisme politique est disposé mais combien inapte  à plaider pour Karim Wade, sans la possibilité d’apporter la  preuve ni argument probant quant aux déviations, les errements, atrocités financières du fils du Président de la République. Il reste qu’un homme politique digne de ce nom ne peut pas se permettre de s’embourber ainsi dans un exercice qui le discréditerait davantage qu’il ne servirait la cause censée être défendue. C’est de l’avis d’un sage à travers la presse. Peu importe l’intérêt national, on défend son pain et intérêts matériels purement égoïstes sous le couvert d’un parti politique sans idéal. Parmi eux certains essaient par la plume, de se faire remarquer dans le débat qui nettement décrédibilise à juste raison Karim Wade. Il suffit de lire la publication de ces écrivassiers. Elle est truffée de fautes grammaticales, bourrée de contradictions et de non respect de la syntaxe et des accords de conjonctions de coordination, dans un texte sans valeur et style, tant dans la forme que le fond dénudé de poids et de portée significative. Cette race d’énergumènes emprunte à tord la plume et essaie de se recycler dans la chose politique qui nécessite un bagage intellectuel, une formation. 

Qu’en est-il des maîtres chanteurs ou politiciens véreux. En manque d’argumentaire face au peuple devant la folie dépensière et la conduite dispendieuse et irrespectueuse de Karim, ils enfourchent les expressions à l’emporte pièce. Qui pour remettre en cause les sources de Latif, bien que conscients de la véracité de  la source qui a coulé depuis l’Anoci, le terrain d’exercice de Karim Wade. C’est aussi le terrain d’application de sa piètre performance en matière d’ingénierie financière que l’on essaie de défendre.

De l’avis des observateurs, ce tohu-bohu sous le signe de défendre Karim Wade a mis au premier rang les plus médiocres du régime en place. C’est la confirmation d’une des leurs : les dires de l’honorable député et Adjaratou Aida Mbodji « Dans le PDS c’est la promotion des médiocres » Le cas de Karim Wade promu Ministre d’Etat est un cas palpant et une illustration des propos de la mairesse de Bambey. Toutefois ce sont les pires  médiocres  sans légitimité, ni honorabilité qui tentent en vain de démentir les affirmations relatives à la gestion éhontée, désagréable, insolente, impertinente, impudente, irrespectueuse de surcroit insultante de Karim Wade. D’aucuns le qualifient comme étant l’auteur  du plus grand scandale financier du pays, de l’Afrique, dépassant de loin le passage ténébreux de Samuel Sarr à la Sénélec. Ces enragés et emportés  essaient dans un style épistolaire au rabais ou par un  langage vernaculaire d’occuper la scène dans un essai plein de fautes et  inventeur défendant avec bassesse, les torts financiers causés par le fils du Président à la nation sénégalaise. Bref, voici le dénominateur et/ou axe de rotation de cette cohorte de thuriféraires: jeu de pirouette digne d’un clown en plein démonstration dans un cirque, tourner la casaque, changer d’opinion et s’arrimer pour prendre part au banquet Wadiste. La fin justifie les moyens pour ces gens de non valeur et de mauvaise image dont les propos sont rangés au ras des pâquerettes. Dans les faits, Latif est allé puiser dans les documents de l’Anoci des preuves irréfutables encore non démenties pour éclairer le pays des sottises financières intervenues à l’Anoci. 

Dans le présent, nous sommes  fort engagés dans un projet patriotique pour justement amplifier l’impact du livre au prés du peuple, le besoin de la bonne gouvernance aidant. 

Papa Matar DIOP. Analyste financier, Paris 18°.

Chargé de l’implantation en France du projet « Coalition des Patriotes Associés pour la Vulgarisation du Livre  "Contes et Mécomptes de l'ANOCI : Les sources de Latif Coulibaly »

Email : [email protected]gmail.com

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